• ATOS : un nombre incalculable de cancers du cerveau chez les salariés

    MAJ :

    En fait, quand ils font des mesures d'exposition aux ondes, on arrête les antennes, on mesure, et c'est ainsi que les ondes restent "très en dessous des normes"...

    Yvelines. Polémique chez Atos : les mesures d'exposition aux ondes "très en dessous" des normes aux Clayes-sous-Bois

    Publié le 7 Avril 21

    Dans ce reportage consacré au déploiement de la 5G, on y apprenait que sur le site d’Atos implanté dans la commune, entouré par trois antennes-relais, sept cas de cancers rares du cerveau (gliomes) avaient été diagnostiqués parmi les salariés entre 2015 et 2019. Dix autres cas avaient été avérés dans le bassin de vie des Clayes-sous-Bois, Plaisir et Villepreux.

     

     

    Là aussi, nous retrouvons Thierry Breton...

     

    Une émission du 22 octobre 2020.

    www.nouvelobs.com

    « 5G : l’onde d’un doute », le scandale qui vient...

    Ce numéro de « Complément d’enquête » se penche sur les ondes électromagnétiques qu’émettent nos téléphones portables et le résultat a de quoi inquiéter...

    D’abord une précision : contrairement à ce que laisse supposer son titre, ce numéro de « Complément d’enquête » n’aborde pas la question de la 5G. En revanche, il se penche très sérieusement sur celle des ondes électromagnétiques qu’émettent nos téléphones portables. Et le résultat a de quoi inquiéter. Car ce sujet de santé publique ne touche pas seulement une poignée d’« électrosensibles » (3 millions de Français tout de même, soit 5 % de la population), toujours plus ou moins soupçonnés d’hypocondrie, voire de paranoïa antiprogrès. Tout le monde est concerné dans la mesure où nous vivons tous dans des zones plus ou moins couvertes par les 50 000 antennes-relais réparties sur notre territoire. Et on ne peut pas croire les pouvoirs publics quand ils proclament : « Toutes ces antennes émettent sous les valeurs limites d’exposition [VLE]. » Car ce que démontre ce documentaire, c’est que, primo, cela n’est pas vrai.

    Un autre « scandale de l’amiante »

    Secundo, ces VLE ont été déterminées et imposées par une association clairement affiliée aux opérateurs téléphoniques. Tertio, la majorité des publications scientifiques le disent : même en demeurant dans des seuils inférieurs aux VLE, nous, humains, subissons des « effets biologiques », parmi lesquels le cancer ou les troubles de la fertilité. L’autre grand souci avec le portable, c’est que nous ne sommes pas censés le coller à notre corps (dans la poche de notre pantalon ou contre notre oreille), du coup, la réglementation française zappe le sujet alors que nous le faisons souvent, pour ne pas dire tout le temps.

    Or, dans le monde de la téléphonie, chaque millimètre de distance entre notre métabolisme et les engins émetteurs a son importance. Ces bombardements d’ondes peuvent, en effet, avoir des conséquences redoutables : formation de tumeurs, lésions ou mutation de cellules cérébrales. L’une des personnes interviewées dans cette enquête évoque un autre « scandale de l’amiante ». Il est vrai que l’expression a beaucoup servi, mais elle est ici probablement adéquate.

    Jeudi 22 octobre à 23h05 sur France 2. Complément d’enquête. Documentaire de Nicolas Vescovacci et Vincent Buchy (2020). 52 min. (Disponible en replay sur france.tv).

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