• Confidentialité de nos données ?

    Plusieurs articles parus le mardi 27 mars 2018 démontrent que la confidentialité de nos données, collectées par le compteur communicant Linky, n'est pas garantie.

    Article du Monde : Linky : la CNIL met en demeure Direct Energie à propos des données personnelles

    Les usagers chez qui un compteur Linky a été installé par Direct Energie ont-ils consenti à ce que leurs données soient recueillies par ce fournisseur d’énergie ? Pas suffisamment, selon la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), qui a décidé de mettre l’entreprise en demeure « en raison d’une absence de consentement à la collecte des données de consommation issues du compteur communicant Linky », écrit-elle dans un communiqué publié mardi 27 mars.

    Que reproche la CNIL à Direct Energie ?

    Concrètement, lors de l’installation d’un compteur Linky, Direct Energie demande à Enedis, qui gère le réseau de distribution, de lui transmettre des données de consommation de ses clients, explique la CNIL. Des données qui, selon la loi, « ne peuvent cependant être recueillies qu’après avoir obtenu le consentement des personnes concernées ». Or, les contrôles de la CNIL « ont révélé que le consentement des clients n’était pas recueilli dans des conditions conformes » à la loi, « n’étant pas libre, éclairé et spécifique ».

    Lire le reste de l'article ici

    Sur Europe 1 :

    Données personnelles : la Cnil met en demeure Direct Energie pour le compteur Linky

     

    Sur 01Net.com :

    Linky : les entourloupes de Direct Energie pour accéder aux données de consommation

     

    Sur LaTribune.fr : (Article publié le 27 mars à 11h08, mis à jour à 15h13 avec la réponse de Direct Energie)

    Compteurs Linky : Direct Energie mise en demeure par la Cnil

    Direct Energie n'a pas suffisamment informé ses clients sur les données qu'elle collectait toutes les demi-heures, via leur compteur Linky. C'est le constat qu'a énoncé ce mardi la Cnil, l'autorité chargée de protéger la vie privée dans les traitements informatiques. Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n'était pas "libre, éclairé et spécifique", conformément à l'article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. (...)

    Une "impression erronée" du client

    Concrètement, dans son délibéré, la Cnil reproche à Direct Energie de demander simultanément à ses clients leur consentement sur deux points : la mise en service de Linky et la collecte des données de consommation horaires. Or, la mise en service de Linky n'est pas, en réalité, du ressort de Direct Energie, mais du gestionnaire du réseau de distribution Enedis.

    Le client "a donc l'impression, erronée, qu'il choisit d'activer le compteur, alors qu'il ne consent en réalité qu'à la collecte de ses données de consommation".

    De plus, Direct Energie affirme que cette collecte doit permettre une facturation au plus juste, alors que la société ne propose pas en réalité d'offre basée sur la consommation horaire, relève l'autorité administrative. (...)


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