• Enedis s'assoit sur la législation

     

    A Maubec, en Tarn-et-Garonne, le déploiement du compteur Linky semble stagner, car dans cette commune de quelque 150 habitants, seuls la moitié - 62 compteurs Linky - ont été posés à ce jour, ce qui semblent rendre hargneux et offensifs les poseurs payés pour exécuter le programme imposé par Enedis, coûte que coûte, quitte à enfreindre la loi.

    Car avant toute intervention pour poser le compteur Linky, Enedis ou l'entreprise sous-traitante, doit envoyer une lettre pour annoncer le changement de compteur et prendre rendez-vous avec l'usager qui - théoriquement - doit être présent lors du changement de compteur, pour des raisons de sécurité et de vérification de l'installation.

    Mais visiblement, les lois n'engagent que ceux qui y croient... les poseurs continuent, dans la plus grande impunité, de pénétrer sur des propriétés privées pour poser le compteur Linky, espérant que le propriétaire est absent , alors même qu'ils sont censés respecter et le refus de l'usager et la propriété privée.

     

    www.ladepeche.fr/article, 21 décembre 2018

    Compteur Linky : l'ancien maire importuné

    Décidément, les intrusions dans les propriétés privées pour poser un compteur Linky sans l'accord des occupants continuent. L'ancien maire du village de Maubec en a fait l'expérience.

    Jean et Marie Rieuneau, domiciliés aux abords de Maubec, ont vu entrer dans leur propriété, un véhicule sans aucune indication d'entreprise, avec deux personnes à son bord. En fait, il s'agissait d'électriciens chargé de placer des compteurs Linky. Or, aucune date d'intervention n'avait été proposée au couple qui l'aurait de toute manière refusée comme il en a le droit.

    Mme Rieuneau a dû quitter sa cuisine, où, pour l'anecdote, elle pelait des oignons, pour s'interposer et bloquer l'accès au coffret puisque les deux techniciens continuaient leur intervention comme si les demandes des deux occupants ne comptaient pour rien. Le responsable de l'intervention, en costume de ville (!), les deux mains dans les poches, houspillait son collègue en lui demandant de faire fi des interpellations du couple.

    Jean Rieuneau a fini par rejoindre sa compagne, en béquilles (il sort d'une opération), pour demander aux deux intrus de quitter les lieux après avoir appelé la gendarmerie pour leur demander d'intervenir.

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