• Nanoparticules : Attention danger!

    Merci à l'internaute qui a posté sur notre blog ce commentaire que nous tenons à publier dans un article pour une plus grande visibilité :

    "Des nanoparticules d’argent sont retrouvées dans des dentifrices, des jouets pour enfants et des désinfectants( donc le gel hydroalcoolique qu'on nous oblige à prendre à l'entrée de chaque magasin contient aussi des nanoparticules). Ils sont aussi présents dans la composition des textiles des vêtements en raison de leurs propriétés antibactériennes (...). D’après le site du CPI, à l’échelle mondiale, le nombre de produits contenant des nanomatériaux a été multiplié par 2 en 5 ans, (...) l’emploi des nanotechnologies (est maintenant) généralisé.

    https://www.cancer-environnement.fr/402-Nanomateriaux.ce.aspx

    (Voici les dangers des nanoparticules : )

     

    "Voie Pulmonaire

    Lorsque ces particules sont sous forme de poudre (lors de leur synthèse, de leur transformation donc majoritairement dans le cadre d’une exposition professionnelle), elles sont très volatiles et le risque majeur associé est celui relatif à une exposition de l’appareil respiratoire. Les poumons sont exposés en première ligne, les particules les plus fines pouvant atteindre les compartiments alvéolaires où ils induisent une réponse biologique de type inflammation. Une fois dans le poumon, certaines nanoparticules peuvent franchir la barrière pulmonaire pour atteindre le système circulatoire et s’accumuler dans certains organes secondaires.

    L’impact d’une exposition à des nanomatériaux par inhalation peut se traduire par une inflammation pulmonaire, une augmentation des pathologies respiratoires chroniques (asthme ou broncho-pneumopathies chroniques obstructives), mais pourraient aussi être responsables de graves infections pulmonaires comme après exposition à l’amiante ou à la silice (plaques pleurales, cancer pulmonaire) (Oberdörster G, 2005). 

    •  Voie intra-nasale

    Sous forme d’aérosol, les nanomatériaux sont potentiellement capables de pénétrer dans l’organisme via les fosses nasales, offrant un accès direct au cerveau via les nerfs olfactifs qui se terminent dans la fosse nasale. Cette voie d’entrée est exploitée dans le domaine des études de nanotoxicité mais représente également d’un point de vue pharmaceutique un mode d’administration de médicament non négligeable.

    • Voie cutanée

    La voie cutanée peut concerner le secteur professionnel mais aussi le consommateur car de nombreux produits cosmétiques ou des crèmes solaires contiennent des nanomatériaux. L’impact de cette voie sur d’éventuels effets sur la santé ne semble pas prédominant et reste plus à l’état d’hypothèse (Sadried, 2010).

    • Voie digestive

    L’exposition aux nanoparticules par voie digestive relève principalement de 2 sources différentes. Les nanoparticules concernées sont soit issues d’un relargage à partir des emballages alimentaires soit issues directement de l’alimentation (nourriture ou boissons) où elles sont présentes sous forme d’additifs. Elles sont alors le plus souvent enrobées, mises en suspension ou incluses dans la masse. Comparativement à la voie respiratoire, il n’y a que très peu d’études sur l’impact d’une exposition par voie orale. Cependant des inquiétudes existent dans la mesure où les nanomatériaux peuvent franchir la barrière intestinale et se diffuser dans l’organisme pour potentiellement induire des effets toxiques.

    Quelques études récentes menées chez l’animal de laboratoire suggèrent l’induction d’œdème du foie, des lésions cardiaques, des mastocytes dans les tissus de l’estomac chez le rat exposé à des nanoparticules de titane (Wang , 2013). Cette voie d’exposition est complexe à étudier dans la mesure où l’évaluation du risque doit prendre en compte non seulement la diversité physico-chimique de nanomatériaux utilisés dans le domaine agro-alimentaire mais aussi le cycle de vie de ces nano-additifs (au cours de la cuisson, en fonction du stockage (relargage), du contact avec les milieux acides de l’estomac, les interactions avec d’autres ingrédients et substances chimiques présentes dans l’alimentation, sans omettre la susceptibilité individuelle ou la durée et la période d’exposition.

    Il manque à ce jour des données scientifiques pour pouvoir estimer la nature de l’impact possible des nanomatériaux sur la santé via une exposition orale. Le rapport de l’EFSA (European Food Safety Authority) rendu public le 15 décembre 2013 présente les données les plus actuelles issus des laboratoires des états membres, et formule un certain nombre de recommandations dans les priorités et les méthodologies à suivre pour permettre de progresser sur cette question."

    https://www.cancer-environnement.fr/402-Nanomateriaux.ce.aspx

    (...)


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