• Thierry Breton, l'homme à qui profite le compteur Linky

     

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    THIERRY BRETON, AMI DE LINKY, SEIGNEUR DU PANTOUFLAGE

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    Pour rappel, Thierry Breton a été ministre de l’économie entre février 2005 et mai 2007, puis désigné président du directoire d’Atos dès novembre 2008 – poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.

    Atos a conçu et expérimenté Linky

    Et puis, il y a Linky. Deux entreprises françaises ont largement bénéficié de ce projet industriel de plus de 5 milliards d’euros : Capgémini, et Atos. C’est à cette dernière qu’a été confiée la conception du compteur, et la réalisation de phases de tests.

    L’entreprise a notamment, au sein du consortium GreenLys, réalisé des essais sur les villes de Lyon et Grenoble pour un montant d’environ 40 millions d’euros. Et cela dès décembre 2009, soit 1 an après l’arrivée de Thierry Breton dans l’entreprise, et un peu plus de 2 ans après sont départ du gouvernement.

    Atos a aussi été chargée de mettre au point l’intégration des systèmes d’information des compteurs communicants Gazpar – l’équivalent de Linky pour le gaz – pour plus de 10 millions d’euros.

    Thierry Breton apparaît ici avec la double casquette de celui qui lance la commande lorsqu’il est ministre, puis la réceptionne une fois retourné dans le privé. En effet, c’est la loi du 13 juillet 2005, fixant les orientations de la politique énergétique, qui a mis le pied à l’étrier de ces programmes de déploiement massif de compteurs communicants.

    Il signe la loi qui acte le début de l’aventure des compteurs “intelligents”

    ErDF, devenu Enedis, était invité à concevoir et installer «des dispositifs permettant aux fournisseurs de proposer à leurs clients des prix différents suivant les périodes de l’année ou de la journée et incitant les utilisateurs des réseaux à limiter leur consommation pendant les périodes où la consommation de l’ensemble des consommateurs est la plus élevée». Cette loi marque ainsi le début de l’aventure des compteurs communicants. Et elle est, entre autres, signée par le ministre de l’économie de l’époque, Thierry Breton.

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